Histoire de l'Esprit Public en France, depuis 1789 des causes de son alteration et de sa decadence

Teljes szövegt

(1)

TABLE DES .MATIÈRES.

CHAPITRE.PREMIER. Pages.

Le scepticisme et l'immoralité de la cour, première ,

•cause du mal.—Des philosophes. — Des états · généraux et de la Constituante.— La Convention ouvre à toutes les théories une arène sanglante.

— Transformation des sectes philosophiques en partis ou factions.—Le 9 thermidor fait passer le pouvoir entre les mains des voleurs. — Du Direc- toire.— De Bonaparte.— Un malheureux essai de libertés n'aboutit qu'à nous'donner le régime

impérial. — De l'état de l'esprit public. I

Du retour de la maison de Bourbon. — Mauvaise foi du gouvernement. — La Restauration plus fa- tale aux mœurs que ne l'avaient été les fureurs de 93. — Elle détruit les dernières espérances des

Louis XV111. — Ce prince pousse jusqu'au cynisme son mépris pour la pudeur publique. — Stupide aveuglement. — Hypocrisie. — Rapacité. — Tous ,li's principes dedroiture et d'honneur sont foulés

CHAPITRE II.

gens de bien,

21

CHAPITRE III.

aux pieds par la royauté légitime. 29

(2)

2 4 2 t a b l e CHAPITRE IV.

Le nouveau règne continue l'œuvre de corruption.

— Même faiblesse et mêmes sottises.— Nouveaux symptômes de décadence. — Charles X tombe d u trône, ët paie Iê prix de toutes les lâchetés et dè toutes les injustices que l'on a depuis quinze ans commises au nom de sa maison.

CHAPITRE V.

Premiers temps qui suivent la révolution de juillet.

— Cette révolution met le comble ail désordre.—

Redoublement de bassesse et d'infamie. — Sectes antisociales.

CHAPITRE VI.

De la vieille sagesse de nos pères. — Comment on a pris pour des abus ou des préjugés ce qui servait à maintenir les mœurs.—Du juste effroi que doi- vent inspirer dés progrès qui se font aux dépèns de toutes lés croyances et de toutes les vertus.

• CHAPITRE VII. . Progrès de la secte romantique.— Cette école atta-

que à la fois le goût, les mœurs et la raison pu- blique. — De ses romans, de sa poésie, de son théâtre.

CHAPITRÉ VIII.

Le romantisme, qui s'était d'abord couvert du mas- que de la Restauration, se fait révolutionnaire et impie. — Son style s'introduit avec ses doctrines dans là politique.—Perversité systématique d'une secte qui, non contente d'inspirer le goût du crimè; travaille à énerver de plus én plus les lois et la justice.

(3)

d è s m a t i è r e s . 2 4 8

CHAPITRE I X .

Politiquè corrompue dè ceux qui se sont etuparës de là révolution de 89. — Nos hommes d'État, dont la généalogie remonte aux thermidoriens, n'ont fait que continuer le gouvernement des immoraux. — Le pouvoir met toute sa force dans l'imposture, et ne réussit qu'à avilir le caractère de la nation. — Les abus remplacent le9 abus, le mensonge succède au mensonge ; si bien que la corruption finit par tenir lieu d'esprit public. 159

CHAPITRE XI

il importe à la France de connaître ses hommee d'État.— La révolution de juillet devient entre leurs, mains une école de brigandage.— Calamités d'un État où l'esprit publicn'offre plus d'obstacle à la corruption. — De nos collèges électoraux et de nos députés. —. Lâchetés au dehors comme au dedans du royaume. — Charges, honneurs, ri- chesses, tout tombe dans l'avilissement.— Le scan- dale des fortuits, mal acquises fait prendre en haine le principe taéme\le la propriété. — Paris en proie à l'esprit de.commerce et d'industrie. — L'ancien honneur français devient suspect au monde entier. — Nous nous familiarisons avec tous les vices, avec tous les crimes ; et le seus moral de la nation achève de s'éteindre au milieu des sectes et des fausses doctrines qui désolent la

société. . 181

(4)

2 4 4 t a b l e d e s m a t i è r e s .

CHAPITRE XI.

Le pouvoir conspire lui-même l'abrutissement du peuple. — Les meilleurs remèdes se changent en poison. — De l'éducation des classes laborieuses.

De l'état d u h a u t enseignement.—De la presse.—

On fait des lois dans l'intérêt de la corruption.

CHAPITRE XII.

De la nécessité de faire des exemples. — Qu'il n'y a de salut pour la France que dans une politique d'expiation.— Le christianisme exige une autre forme sociale. — Il ne cessera d'agiter le monde jusqu'à ce que la justice et la vérité soient entrées dans nos institutions.

F I N D E L A T A B L E .

Ábra

Updating...

Hivatkozások

Updating...

Kapcsolódó témák :